Une jeune femme de 25 ans était sortie d'une discothèque d'Aix-en-Provence avec 2,30 grammes d'alcool par litre de sang dimanche dernier au petit matin et avait pris à contresens l'A7 en causant la mort de quatre personnes dont la sienne.
Photo d'illustrationMaxPPP
La préfecture des Bouches-du-Rhône a décidé jeudi de fermer pour deux mois la discothèque, Le Pearl, d'Aix-en-Provence. La raison ? Dimanche dernier au petit matin, une jeune femme de 25 ans avait pris l'autoroute A7 à contresens à la hauteur de La Fare les-Oliviers. Elle sortait de l'établissement en question avec 2,30 grammes par litre dans le sang. La jeune conductrice a roulé pendant environ trois quarts d'heure ainsi. Mais ce qui devait arriver arriva, son véhicule percuta à grande vitesse une voiture arrivant en face dans le sens Lyon-Marseille.
Cette collision a fait quatre morts : la conductrice, et trois personnes qui se trouvaient dans la voiture arrivant en face, un couple et leur beau-frère, âgés de 30 à 34 ans, qui habitaient le pays aixois et rentraient de vacances. Une quatrième personne se trouvant dans cette voiture a, elle, été gravement blessée. Son pronostic vital est pour le moment toujours engagé.
L'enquête, ouverte par le parquet d'Aix-en-Provence, a été confiée aux gendarmes du peloton d'autoroute de Salon-de-Provence.
Un essai clinique pour évaluer l'utilisation du baclofène contre l'alcoolisme devrait démarrer en France en décembre ou janvier prochains.
Le baclofène un médicament ancien, initialement prescrit en neurologie, mais de plus en plus utilisé hors AMM (autorisation de mise sur le marché) dans le traitement de la dépendance à l'alcool tiendra-t-il ses promesses ?
La popularité de ce médicament a explosé en 2008 avec la publication du livre "Le dernier verre" d'Olivier Ameisen, que metrofrance.com avait reçu en "chat" en 2010. Ce cardiologue, devenu alcoolique, y racontait son auto-expérimentation de ce médicament et comment, pris à de très fortes doses, il avait supprimé son envie de boire.
Mais les sociétés savantes et associations intervenant dans le champ de l'alcoolisme (Fédération française d'addictologie, Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie...) réclament une évaluation scientifique de cette molécule dans le traitement de la dépendance à l'alcool.
Le lancement d'un essai clinique était évoqué depuis longtemps, mais achoppait jusqu'ici sur le financement, s'agissant d'une molécule déjà ancienne et passée dans le domaine public.
L'essai piloté par le Pr Jaury est un Programme hospitalier de recherche clinique (PHRC), financé par des fonds publics. Le budget précis sera connu en septembre, a indiqué le Pr Jaury.
Il s'agira d'un essai randomisé en double-aveugle: les participants seront tirés au sort pour déterminer s'ils recevront soit la molécule soit un placebo (produit sans principe actif).
"C'est une étude pragmatique, c'est-à-dire dans la vraie vie", a indiqué le Pr Jaury, médecin libéral et professeur de médecine générale à Paris-Descartes. Elle devrait être conduite en ambulatoire auprès de 300 patients répartis sur huit centres en France.
"Notre hypothèse est que le placebo marche à 20% et que le baclofène marche entre 40 et 50%", a déclaré le Pr Jaury. "Le critère de jugement ne sera pas obligatoirement l'abstinence", a-t-il expliqué. "Il y a aussi la consommation dite normale selon les normes de l'OMS", a-t-il ajouté.
L'étude doit durer un an et ses résultats sont attendus en 2013.
Henry ne peut s'en empêcher : il faut qu'il truande, qu'il magouille, qu'il complote... Il n'y peut rien, c'est sa nature ! Coups tordus, compromissions, mensonges, trahisons sont le quotidien de ce guitariste de bal populaire de province...
VALÉRY ZEITOUN patron de AZ, le label d’Amy Winehouse.
Deux albums, en 9 ans, auront suffi à Amy Winehouse pour imposer sa voix de soul singer du XXIème siècle. A 27 ans, retrouvée morte d’une overdose à son domicile londonien, la chanteuse anglaise rejoint la légende des Janis Joplin, Jim Morrisson et Jimi Hendrix, stars foudroyées au même âge et en pleine gloire par l’alcool et la drogue. Formidablement douée, l’héritière de Dusty Springfield, première diva soul britannique de la fin des sixties, avait fait de ses problèmes d’addiction un tube planétaire, « Rehab ».
Film déjà disponible en DVD depuis le : 25 janvier 2011
Film déjà disponible en Blu-ray depuis le : 25 janvier 2011
Réalisé par Bertrand Blier
Avec Jean Dujardin, Albert Dupontel, Anne Alvaro,
Long-métrage français . Genre : Comédie dramatique
Durée : 01h27min Année de production : 2009
Distributeur : Wild Bunch Distribution
César de la Meilleure actrice dans un second rôle : César 2011 edition n° 36
Synopsis : C'est l'histoire d'un homme qui reçoit la visite de son cancer. " Bonjour, lui dit le cancer, je suis votre cancer. Je me suis dit que ça serait peut-être pas mal de faire un petit peu connaissance... "
(d’après l’ouvrage de Philippe Batel et Serge Nédélec : Alcool : de l’esclavage à la liberté, Éditions Demos, 2007)
Pourquoi se soigner ?
pour mettre fin à la souffrance engendrée par l’alcool,
pour retrouver un équilibre de vie sans alcool,
pour trouver une nouvelle sérénité.
Comment se soigner ou comment divorcer avec l’alcool ?
Soigner son alcoolodépendance est une véritable révolution en trois étapes : préparer, réaliser et maintenir un changement radical de comportement avec l’alcool.
Des jeunes enchaînent les verres dans un salon. Ils rient, dansent, se font boire mutuellement. Des bières, des alcools forts directement à la bouteille. Ces ados ne sont pas des marginaux, ils s'amusent. Un peu plus tard, c'est le départ pour la boîte de nuit où ils vont poursuivre la soirée. La bande se divise en deux voitures. L'une d'entre elle n'arrivera jamais.
Déjà célèbre pour ses campagnes d'information ultra-réalistes, la Sécurité routière réédite cette fois avec un clip relativement long, destiné uniquement au support internet et à travers lui, aux jeunes. «C'est un média qui les concerne particulièrement, et nous avons voulu les toucher à l'approche des vacances d'été, où ils font plus la fête», explique Michèle Merli, déléguée interministérielle à la sécurité routière, au figaro.fr.
La violence des images est parfaitement assumée, poursuit-elle. «Il faut regarder la réalité en face : les cris, le bruit mat du choc des voitures, les blessures. Les personnes yant survécu à un accident de la route nous incitent ,après coup, à être crûs». Toutefois, le choix d'une diffusion sur internet permet de protéger les personnes sensibles. «Il faut aller la chercher pour la voir. On ne risque pas d'y être confronté en regardant la télé.»
Les accidents de la route sont la première cause de mortalité chez les jeunes. Chaque semaine, 7 jeunes âgés de 18 à 24 ans perdent la vie sur les routes de France dans un accident lié à l'abus d'alcool et plus de 27 sont blessés. Les vendredis, samedis et dimanches représentent 56 % des décès des 18/24 ans dont 63 % ont lieu la nuit.
Faits et statistiques établis par la recherche sur la consommation d’alcool chez les enfants et les adolescents.
Aux États-Unis, les mineurs boivent 3,6 milliards de boissons alcoolisées par année, soit 22,5 milliards de dollars dépensés pour prendre un coup!1
Le saviez-vous…
Les buveurs en dessous de l’âge de la majorité rapportent énormément d’argent à l’industrie de l’alcool!
Ils consomment 19,7 % des boissons alcoolisées vendues aux États-Unis.2(En premier lieu? De la bière.)
Faites le calcul…
Les adolescents qui commencent à boire avant l’âge de 15 ans sontquatre fois plus susceptibles de développer une dépendance à l’alcool que les personnes qui attendent d’avoir 21 ans ou plus.3
15 X 4 = Problèmes d’alcool
Les jeunes qui courent le plus grand risque de souffrir d’alcoolisme leur vie durant sont ceux qui commencent à boire entre 11 et 14 ans.4
Au Canada, le cinquième des jeunes adultes (18 à 24 ans) sont de gros buveurs. Même s’ils ne représentent que 2 % de la population adulte, ils consomment environ 11 % de toute la bière vendue.5 (Et cela leur coûte 815 millions de dollars!)
Autres chiffres…
51 % des élèves québécois de la 1re à la 5e secondaire consomment de l’alcool à une faible fréquence […]6.
43 % des élèves québécois de 1re secondaire ont déjà consommé de l’alcool7. (Aux Etats-Unis, ils sont 47 %.8)
Résultat final?
L’alcool joue souvent un rôle dans les quatre principales causes de décès chez les 10 à 24 ans : accidents de voiture, autres accidents, meurtres et suicides.
Alcoolémie: à 40 ans, on commence à boire plus souvent
A partir de 40 ans, on boit plus d'alcool au quotidien. Le gouvernement, dans une campagne de prévention de l'alcoolisme présentée jeudi, veut mettre en garde contre ce danger. La campagne du ministère de la Santé, qui sera diffusée à partir de dimanche à la télévision et sur Internet, montre un homme d'une quarantaine d'années dans sa journée normale, en train de boire une bière le midi, du vin le soir au restaurant et un whisky en rentrant chez lui, avec ce slogan : « Boire un peu trop tous les jours c'est mettre sa vie en danger ». La secrétaire d'Etat à la Santé, Nora Berra, a indiqué hier que « plus d'un quart des hommes de plus de 40 ans boivent de l'alcool quotidiennement, dont 15 % ont une consommation de plus de trois verres par jour ». Seulement 3 % des femmes disent boire plus de trois verres d'alcool par jour. Les experts confirment un « basculement » dans le rapport à l'alcool au moment de la quarantaine. Le professeur Philippe Batel, de l'hôpital Beaujon, indique que « la grande majorité des personnes qui sont en danger à cause de leur consommation d'alcool sont des hommes de 40 ans à 60 ans ». Mais pourquoi, précisément ? Le docteur Patrick Daimé, du CHU de Rouen, précise « qu'à partir de 40 ans on a moins envie d'ivresse, à la différence des jeunes, mais on tient à ce que la bouteille de vin soit présente tout le temps sur la table. Et ce besoin augmente au fur et à mesure que l'on vieillit. Ce n'est pas forcément dramatique, mais il faut faire attention à ces comportements qui semblent bénins, mais qui peuvent à terme rendre dépendant ». Il ajoute : « Il faut faire attention. Les gens disent : Je ne suis jamais ivre, donc ça va pour moi… mais en fait ils banalisent leur rapport l'alcool. » Or l'alcool est responsable de 1,3 million de séjours hospitaliers et de 37 000 décès. Pour autant, faut-il cibler les hommes de plus de 40 ans, lorsqu'ils boivent trois verres de vin ou de bière par jour ? Certains estiment qu'il s'agit d'une politique de santé discutable. Le professeur Jean-Marc Orgogozo, du CHU de Bordeaux, estime que « cette campagne tombe mal ! Au contraire plusieurs publications scientifiques viennent de montrer que trois verres de vin par jour, ça protège la santé. Les mérites du tanin du vin sont sous-estimés. Il faut défendre la consommation modérée d'alcool », estime-t-il. Du côté de la filière vinicole, cette campagne est vécue comme une provocation. Michel Issaly, président national des Vignerons indépendants, producteur à Gaillac, estime que « les attaques contre la profession viticole n'arrêtent jamais. Evidemment qu'il ne faut pas abuser de l'alcool, mais franchement, ce ne sont pas les gens de plus de 40 ans qui posent le plus de problème avec l'alcool, mais les jeunes qui s'enivrent le samedi soir et qui roulent vite sur la route en sortie de discothèque ».